Souveraineté
40/100SourcéPays d'immatriculation de la société, localisation des datacenters, exposition au CLOUD Act — échelle publiée ci-dessous.
85 des 100 points de la grille sont sourcés sur données officielles datées. Performance et Support (15 points) restent explicitement non mesurés, faute de tests indépendants réalisés à ce jour.
Pays d'immatriculation de la société, localisation des datacenters, exposition au CLOUD Act — échelle publiée ci-dessous.
Intensité carbone du réseau électrique réellement branché, PUE publié et audité, récupération de chaleur prouvée — barème publié ci-dessous.
Grille de 8 critères techniques vérifiables sur la page tarifs officielle (SSL, SSH, Node.js, versions PHP, comptes email, sites, garantie de remboursement).
Règle mécanique : prix de renouvellement rapporté au stockage inclus, comparé entre les 7 hébergeurs sur une échelle min-max.
Temps de chargement, disponibilité. Non mesuré : aucun test de charge indépendant n'a été réalisé à ce jour.
Réactivité et qualité de l'assistance. Non mesuré : aucun test d'assistance (tickets réels) n'a été réalisé à ce jour.
Même échelle publiée pour tous — la note ne dépend pas d'une appréciation au cas par cas. Le CLOUD Act s'applique à toute société de droit américain et à ses filiales, quel que soit le lieu du datacenter ; une localisation physique aux États-Unis expose aussi la donnée à d'autres leviers américains (FISA, Stored Communications Act), indépendamment de la nationalité de la société qui l'y héberge.
| Note | Cas | Règle |
|---|---|---|
| 10/10 | France | Société contrôlant les serveurs et la donnée immatriculée en France, datacenters en France. |
| 8/10 | Union européenne (hors France) | Société immatriculée dans l'UE, datacenters dans l'UE, hors CLOUD Act. |
| 7/10 | Pays tiers à décision d'adéquation, hors CLOUD Act | Ex. Suisse, Canada : décision d'adéquation RGPD de la Commission européenne, société non soumise au CLOUD Act. |
| 4/10 | Exposition indirecte au CLOUD Act | Société immatriculée dans l'UE ou un pays adéquat, mais maison mère ou sous-traitant d'infrastructure critique basé aux États-Unis. |
| 2/10 | Exposition partielle (un facteur sur deux) | Soit société immatriculée aux États-Unis avec datacenters hors US, soit société hors US avec datacenters aux États-Unis. |
| 0/10 | Exposition maximale | Société immatriculée aux États-Unis ET datacenters aux États-Unis. |
L'échelle ci-dessus ne suffit pas seule face aux structures réelles des hébergeurs (actionnariat étranger, colocation, offres multi-pays). Ces 4 règles tranchent les cas ambigus, identiquement pour les 7 — c'est ce qui rend chaque note contestable, donc crédible.
La propriété étrangère hors juridiction américaine ne pénalise pas la note, mais figure toujours dans les faits publiés (parentCompany).
La note porte sur la configuration vendue par défaut. Quand la localisation n'est pas garantie contractuellement, le calcul du score global utilise le cas le moins favorable parmi les options proposées (valeur protectrice) — mais l'affichage montre la fourchette complète : "X/10 par défaut · jusqu'à Y/10 si telle région est sélectionnée à la commande".
La colocation n'est pas du contrôle de données : l'opérateur physique du datacenter n'entre pas dans l'évaluation CLOUD Act. Seule compte l'entité qui contrôle les serveurs et la donnée. Le fait reste affiché.
Une certification ne compte que pour le produit qu'elle couvre. Une certification qui ne couvre pas l'offre notée n'entre pas dans la justification, même si elle existe pour la société ou une autre offre.
Seuls les faits physiquement mesurés comptent pour la note : intensité carbone du réseau électrique réellement branché sur le site, PUE publié et audité, récupération de chaleur prouvée. Les garanties d'origine, certificats REC/I-REC et crédits carbone achetés sont affichés comme fait — jamais comptés dans le calcul. Un hébergeur qui achète des certificats n'est pas noté comme un hébergeur dont les datacenters consomment réellement du bas-carbone.
Seuls les faits physiquement mesurés comptent : intensité carbone du réseau réellement branché, PUE publié/audité, récupération de chaleur prouvée. Les garanties d'origine, certificats REC/I-REC et crédits carbone sont affichés comme fait mais jamais comptés dans la note.
Un PUE ou une intensité carbone non publiés valent 0 point — l'absence de transparence est un choix de l'hébergeur, pas une inconnue neutre. Règle appliquée à l'identique sur les 4 critères documentables : une donnée non déterminable (ex. prix de renouvellement EX2, non réconciliable avec les tarifs actuels) vaut 0 point, elle ne sort jamais du calcul — le dénominateur reste 85 pour tous.
Quand la localisation du datacenter n'est pas garantie contractuellement, le calcul utilise le cas le moins favorable (même règle R2 qu'en souveraineté) ; l'affichage montre la fourchette.
La France, la Suisse et le Québec sont équivalents sur l'intensité carbone du réseau (écart inférieur à l'incertitude de mesure entre méthodologies) ; ce critère ne les départage pas. La différence se joue sur le PUE et la valorisation de la chaleur — c'est-à-dire ce que l'hébergeur fait réellement de son électricité, et sa transparence à le publier.
Les données d'intensité carbone ne sont pas toutes sur la même base : l'UE utilise electricityMaps (flow-traced, consommation réelle) ; les États-Unis utilisent l'EPA eGRID (production-based, pas de donnée flow-traced disponible) — c'est la meilleure donnée publique existante, pas une base identique, et on le signale plutôt que de le lisser. Idem pour le Québec : la valeur Hydro-Québec (cycle de vie complet) diverge de la valeur gouvernementale canadienne (combustion directe seule) d'un ordre de grandeur — les deux sont publiées, sans effet sur le palier ici, mais l'écart méthodologique est réel et documenté.
Cette limite n'est pas un compromis provisoire caché : elle est publiée ici parce qu'un score fondé sur des sources vérifiables et datées, avec un pan volontairement non noté, est plus solide qu'un score qui prétend tout mesurer sans le prouver.
EcoHebergeur perçoit des commissions d'affiliation. Elles n'influencent jamais le classement: le score est calculé depuis les notes documentées ci-dessus, pas depuis le taux de commission. OVHcloud, qui n'a pas de programme d'affiliation grand public en France, se classe 2ᵉ sur 7.
Chaque fiche est révisée annuellement. Changements majeurs (rachat, infrastructure) déclenchent révision immédiate.